Jeudi 6 décembre 2007
UPC souhaite marquer sa solidarité inconditionnelle avec tous les réprimés du mouvement social en cours sur les universités et les lycées. Nous devons exiger, tous ensemble, leur libération et le retrait de toutes les charges qui pèsent sur eux, et faire l'unité pour que la police et les vigiles privés se retirent de l'université.
par Union pour le communisme publié dans : Actualité Lyon et agglomération
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Mercredi 19 septembre 2007

Texte d'appel de l'AG du 7 mai


 

Dès le lendemain de la nuit agitée de l'élection présidentielle, une AG de jeunes (150-200 présents) s'organisait pour définir les tâches du mouvement : contre la répression, contre le pouvoir, pour préparer l'avenir !

 


Dés l’annonce de la victoire électorale de Sarkozy, des milliers de personnes ont manifesté spontanément dans les quartiers populaires comme dans les centres des grandes villes de France. Le lendemain, ce sont les lycéens qui sont descendus dans la rue pour exprimer leur révolte. Et le soir, les manifestations ont continué.

C’est la première fois de toute l’histoire de la Vème République que des manifestations massives s’opposent à la légitimité d’un président avant même qu’il ne soit investi. Et c’est justifié ! Le mode de scrutin, l’existence même d’un président de la république qui concentre entre ses mains des pouvoirs énormes, les manipulations et connivences médiatiques évidentes qui ont soutenu Sarkozy, sont fondamentalement antidémocratiques et évacuent de la représentation une large part de la société.

La réponse du pouvoir a été immédiate : des centaines d’arrestations, des dizaines de blessés. Nous exigeons la libération des emprisonnés, la levée immédiate des poursuites.

Nous avons raison de nous révolter, car ce que nous promet Sarkozy, c’est :
- les cadences infernales du « travailler plus pour gagner moins »
- la liquidation du droit de grève (service minimum, vote majoritaire dans les entreprises et les universités)
- la liquidation du contrat de travail (contrat unique sur le modèle du CPE/CNE refusé par la jeunesse et les salariés l’année dernière)
- la casse des retraites, du service public (santé, éducation, culture, etc.)
- la chasse accrue aux sans-papiers et à leurs familles
- l’alignement de la politique internationale de la France sur celle des U.S.A., en plus de la contination du pillage néo-colonial en Afrique

Et pour faire passer tout cela, le renforcement de tous les dispositifs policiers et sécuritaires et la suppression des libertés publiques et des possibilités d’expressions.

Comme la majeure partie des travailleurs, des jeunes et des quartiers populaires qui n’ont pas voté pour lui, nous ne reconnaissons aucune légitimité à l’Etat Sarkozy. Les opprimés de ce pays doivent surmonter leur démoralisation présente pour faire face aux batailles à venir, qui seront décisives. Et ce n’est pas en négociant avec le futur gouvernement Sarkozy, que nous pourrons le mettre en échec.

Les manifestations spontanées ne suffiront pas pour mettre un coup d’arrêt aux attaques et faire tomber le pouvoir. Sur nos lycées, nos universités, dans nos entreprises et nos quartiers : organisons nous !

Manifestons massivement pour avertir le gouvernement à venir que nous ne laisserons rien passer, et pour redonner le moral à ceux qui l’ont perdu. Et, surtout, dès à présent, tissons les liens nécessaires pour l’avenir : c’est dans l’unité de la jeunesse et des salariés, avec toutes leurs organisations, et par la coordination nationale, que l’on pourra les faire plier ! L’exemple du CPE nous le montre.

Assemblée Générale lycéens, étudiants et jeunes travailleurs Lyon et agglomération – Lundi 7 mai 2007 (adopté à l’unanimité)

par Union pour le communisme publié dans : Actualité Lyon et agglomération
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Mercredi 6 juin 2007
Une soirée de soutien aux victimes de la répression des manifestations contre l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy aura lieu vendredi 8 juin, à partir de 20 heures, au bar « de l'autre côté du pont », 25 cours Gambetta, Lyon 3ème.

Soyons y nombreux pour alimenter la caisse de solidarité contre la répression.
par Union pour le communisme publié dans : Actualité Lyon et agglomération
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Lundi 30 avril 2007
Non aux sanctions disciplinaires contre les militants étudiants !

Les militants de l'Union Pour le Communisme affirment leur totale solidarité avec les six étudiants et étudiantes traduits devant le conseil de discipline de l'Université Lyon 2 le 9 mai 2006.

Avant même que Sarkozy soit certain d'accéder à la présidence, la direction de l'Université Lyon 2 a décidé de suivre ses recommandations : « liquider une bonne fois pour toute l'héritage de mai 68 ».

Ces procédures disciplinaires, basées sur des faux témoignages et sur une conception paranoïde et policière de l'action politique et syndicale, viennent s'ajouter au procès reporté de trois étudiants arrêtés arbitrairement au cours d'un festival libertaire. Au cours de cette première affaire, l'existence d'un dossier délateur sur les activités militantes - démentie par la présidence mais pourtant consultée par l'avocate des inculpés - avait été révélé au grand public.

Nous appuierons toute action visant à imposer l'abandon de toute sanction disciplinaire et la relaxe pour les inculpés. La présidence de l'université, qui a utilisé des méthodes illégales pour surveiller et ficher les étudiants militants et porté des accusations calomnieuses, doit tirer toutes les conséquences de ses actes politiques et démissionner en bloc.


rassemblement de soutien le jour du conseil de discipline, le 9 mai 2006
rendez-vous dès 8h au 4 bis rue de l'université (tram t1)

par Union pour le communisme publié dans : Actualité Lyon et agglomération
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Nos principes

- Criminel et incapable de répondre aux besoins sociaux, le capitalisme soumet l'Humanité à une catastrophe permanente, qui va en empirant et menace tout le genre humain. Nous luttons pour une autre perspective : une société mondiale sans classes ni états, sans exploitation, fondée sur le principe communiste : «de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins».

- Au quotidien, nous agissons pour défendre les intérêts politiques et sociaux des travailleurs, des jeunes, des opprimés. Nous sommes révolutionnaires car nous pensons que ces intérêts sont antagoniques avec le capitalisme, que ce dernier ne peut être réformé et doit donc être renversé.

- Face au recul des conditions de vie des femmes dans le monde, au patriarcat et à la montée des intégrismes religieux, nous sommes résolument féministes.

- Au nationalisme, au racisme et au chauvinisme, jusque dans le mouvement ouvrier, nous opposons la solidarité mondiale des travailleurs. L'internationalisme prolétarien, trahi par les partis «socialistes», puis «communistes», est le point de départ de notre activité.

- Contre l'impérialisme et le militarisme, nous luttons contre les oppressions et les divisions nationales, pour l'égalité d'accès aux ressources mondiales et aux moyens de production pour tous les habitants de la planète. Nous soutenons les populations soumises au colonialisme et au néo-colonialisme et les forces ouvrières qui combattent pour des Etats indépendants, socialistes et internationalistes. Seules, elles peuvent offrir aux masses opprimées la perspective d'une alternative révolutionnaire à l'ordre mondial impérialiste. Le nationalisme est un poison, ici comme là bas.

- Le communisme n'a jamais commencé. Nous condamnons l'imposture des anciens et actuels régimes exploiteurs russes, chinois, albanais, cubains, vénézuéliens, etc. La révolution ouvrière d'Octobre 1917 en Russie, isolée internationalement, a rapidement dégénéré en un régime nationaliste et bureaucratique où les travailleurs n'avaient plus aucun contrôle sur la société. Le stalinisme a été un fossoyeur, et non un produit, de la révolution.

- En France, en Europe, et dans le monde, notre but immédiat est la prise du pouvoir par les travailleurs, la République Socialiste, fondée sur les assemblées générales (ou conseils) de quartiers et d'entreprise, pouvoir appuyé sur le peuple laborieux en armes.

- Ce pouvoir nouveau devra briser l'ancien, démolir les appareils d'Etat de la bourgeoisie et transformer consciemment les rapports sociaux dans le sens de l'abolition du travail salarié et de la mise en commun des moyens de production. Le régime politique socialiste devra être le cadre d'une planification démocratique de l'économie en vue de répondre aux besoins urgents, en particulier des zones pauvres soumises actuellement à l'impérialisme prédateur. Un tel régime de transition du capitalisme au communisme ne peut subsister dans un cadre étroitement national : l'extension internationale de la révolution doit être une de ses priorités.

- En France, nous proposons sans a priori des campagnes communes, des réunions de discussion, à tous les militants et organisations communistes révolutionnaires. C'est, notamment, par l'unité des communistes dans la pratique militante, par la clarification théorique et pratique, que peuvent se réaliser les conditions de la création d'un parti révolutionnaire en France.

- Dans le monde, nous soutenons tous ceux qui se fixent des objectifs identiques. Nous popularisons leurs activités, et prenons part à des campagnes communes dès que c'est possible.

- Pour infliger des défaites au système capitaliste, pour coordonner une révolution internationale et réaliser  les objectifs communistes, il faut construire une nouvelle Internationale ouvrière, parti mondial de la révolution qui aura des sections dans tous les pays.

Révolution Socialiste ou Barbarie !




 

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