Nos principes
- Criminel et
incapable de répondre aux besoins sociaux, le capitalisme soumet l'Humanité à une catastrophe permanente, qui va en empirant et menace tout le genre humain. Nous luttons pour une autre
perspective : une société mondiale sans classes ni états, sans exploitation, fondée sur le principe communiste : «de chacun selon ses capacités, à chacun selon
ses besoins».
- Au
quotidien, nous agissons pour défendre les intérêts politiques et sociaux des travailleurs, des jeunes, des opprimés. Nous sommes révolutionnaires car nous
pensons que ces intérêts sont antagoniques avec le capitalisme, que ce dernier ne peut être réformé et doit donc être renversé.
- Face au recul des conditions de vie des femmes dans le monde, au patriarcat et à la montée des intégrismes religieux, nous sommes résolument féministes.
- Au nationalisme, au racisme et au chauvinisme, jusque dans le
mouvement ouvrier, nous opposons la solidarité mondiale des travailleurs. L'internationalisme prolétarien, trahi par les partis «socialistes», puis
«communistes», est le point de départ de notre activité.
- Contre l'impérialisme et le militarisme, nous luttons contre les oppressions et les divisions nationales, pour l'égalité d'accès aux ressources mondiales et aux moyens de
production pour tous les habitants de la planète. Nous soutenons les populations soumises au colonialisme et au néo-colonialisme et les forces ouvrières qui combattent pour des Etats
indépendants, socialistes et internationalistes. Seules, elles peuvent offrir aux masses opprimées la perspective d'une alternative révolutionnaire à l'ordre
mondial impérialiste. Le nationalisme est un poison, ici comme là bas.
- Le communisme n'a jamais commencé. Nous condamnons l'imposture
des anciens et actuels régimes exploiteurs russes, chinois, albanais, cubains, vénézuéliens, etc. La révolution ouvrière d'Octobre 1917 en Russie, isolée internationalement, a rapidement dégénéré
en un régime nationaliste et bureaucratique où les travailleurs n'avaient plus aucun contrôle sur la société. Le stalinisme a été un fossoyeur, et non un produit,
de la révolution.
- En France, en Europe, et dans le monde, notre but immédiat est la prise du pouvoir par les
travailleurs, la République Socialiste, fondée sur les assemblées générales (ou conseils) de quartiers et d'entreprise, pouvoir appuyé sur le peuple laborieux en
armes.
- Ce pouvoir nouveau devra briser l'ancien,
démolir les appareils d'Etat de la bourgeoisie et transformer consciemment les rapports sociaux dans le sens de l'abolition du travail salarié et de la mise en
commun des moyens de production. Le régime politique socialiste devra être le cadre d'une planification démocratique de l'économie en vue de répondre aux besoins urgents, en particulier
des zones pauvres soumises actuellement à l'impérialisme prédateur. Un tel régime de transition du capitalisme au communisme ne peut subsister dans un
cadre étroitement national : l'extension internationale de la révolution doit être une de ses priorités.
- En France, nous proposons sans a priori des campagnes communes, des réunions de discussion, à tous les militants et organisations
communistes révolutionnaires. C'est, notamment, par l'unité des communistes dans la pratique militante, par la clarification théorique et pratique, que
peuvent se réaliser les conditions de la création d'un parti révolutionnaire en France.
- Dans le monde, nous soutenons tous ceux qui se fixent des objectifs
identiques. Nous popularisons leurs activités, et prenons part à des campagnes communes dès que c'est possible.
- Pour infliger des défaites au système capitaliste, pour coordonner une révolution internationale et réaliser les objectifs
communistes, il faut construire une nouvelle Internationale ouvrière, parti mondial de la révolution qui aura des sections dans tous les
pays.
Révolution Socialiste ou Barbarie !
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