Samedi 21 juillet 2007

Stop à la dégradation de la condition ouvrière !

La presse a relayé le suicide, sur son lieu de travail, d'un ouvrier de PSA-Citroën de Mulhouse. C'est le sixième cas connu de suicide dans la chaîne PSA, lié vraisemblablement aux conditions de travail, et le cinquième dans cette usine, et pour cette seule année.


Cette tragédie, qui est loin d'être un cas isolé, révéle la dégradation de la condition ouvrière, sous la pression de l'encadrement, des mauvaises conditions de travail, de la hausse de l'exploitation capitaliste et des cadences, de la crainte de l'avenir.


Les dispositifs de mise en concurrence des salariés entre eux jouent aussi un rôle décisif dans cette dégradation. Les projets de Sarkozy et de son gouvernement en matière d'heures supplémentaires, de durée du travail, de limitation du droit de grève ne peuvent qu'accentuer cette oppression.


La direction de PSA, qui annonce plans de licenciement sur plans de licenciement, prétend répondre à l'urgence par des dispositifs de soutien psychologique.


Ce dont ont besoin les ouvriers pour briser le dispositif de surexploitation, ce n'est pas de bonnes intentions, mais de la satisfaction de leurs revendications, exprimées notamment par les dernières grèves dans le secteur : salaire minimum à 1500 euros net, augmentation uniforme des salaires de 300 euros, fin des restructurations et des licenciements, liquidation de l'emploi précaire et intérimaire par l'embauche en CDI de tous et toutes.


Plus fondamentalement, seul le contrôle ouvrier sur la production et les conditions de travail et la réorganisation socialiste de l'économie peuvent transformer les rapports de travail et la production dans le sens des besoins ouvriers et populaires.


Et c'est seulement de puissantes mobilisations révolutionnaires, s'affrontant avec le patronat et le gouvernement à sa botte, qui pourront réaliser de tels objectifs.

par Union pour le communisme publié dans : Actualité France
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 8 juillet 2007
Préparons la rentrée...

Les militants de l'Union Pour le Communisme participeront à toutes les initiatives unitaires pour le retrait de la loi Sarkozy-Pécresse sur l' "autonomie des universités", qui ouvre la voie à la privatisation de l'enseignement supérieur et à la destruction de l'université publique et remet en cause le droit à l'éducation.

Plus largement, nous sommes disponibles pour préparer, avec les lycéens, les étudiants et les personnels de l'éducation nationale, ainsi que tous les militants combatifs des syndicats et de la gauche, la grève générale de l'éducation nationale pour le maintien intégral des postes menacés de suppression, contre la destruction de la carte scolaire, pour une éducation gratuite, publique et de qualité.

Dans les luttes à venir, et pour arrêter le rouleau compresseur du gouvernement contre les droits sociaux, nous préconiserons de nous organiser en comités d'action avec l'objectif de faire converger tous les opprimés, les salariés, les jeunes contre le pouvoir, pour renverser le gouvernement Sarkozy. Face à ceux qui veulent détruire les droits démocratiques et le droit de grève, instaurer la précarité généralisée en détruisant le CDI, nous disons : c'est ou eux, ou nous !

Plus que jamais, les stratégies de négociation-concertation des directions confédérales des syndicats et la servilité des partis de gauche face au capitalisme sont un obstacle à la mobilisation des masses en défense de leurs intérêts vitaux et pour la réalisation de leurs revendications et aspirations.
par Union pour le communisme publié dans : Activité de l'organisation
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 juillet 2007
Les militants d'Union pour le communisme seront présents sur les tables d'inscriptions de l'université Lumière Lyon 2 du 3 juillet au 23 juillet tous les jours de 9h30 à 17h30
par Union pour le communisme publié dans : Activité de l'organisation
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Nos principes

- Criminel et incapable de répondre aux besoins sociaux, le capitalisme soumet l'Humanité à une catastrophe permanente, qui va en empirant et menace tout le genre humain. Nous luttons pour une autre perspective : une société mondiale sans classes ni états, sans exploitation, fondée sur le principe communiste : «de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins».

- Au quotidien, nous agissons pour défendre les intérêts politiques et sociaux des travailleurs, des jeunes, des opprimés. Nous sommes révolutionnaires car nous pensons que ces intérêts sont antagoniques avec le capitalisme, que ce dernier ne peut être réformé et doit donc être renversé.

- Face au recul des conditions de vie des femmes dans le monde, au patriarcat et à la montée des intégrismes religieux, nous sommes résolument féministes.

- Au nationalisme, au racisme et au chauvinisme, jusque dans le mouvement ouvrier, nous opposons la solidarité mondiale des travailleurs. L'internationalisme prolétarien, trahi par les partis «socialistes», puis «communistes», est le point de départ de notre activité.

- Contre l'impérialisme et le militarisme, nous luttons contre les oppressions et les divisions nationales, pour l'égalité d'accès aux ressources mondiales et aux moyens de production pour tous les habitants de la planète. Nous soutenons les populations soumises au colonialisme et au néo-colonialisme et les forces ouvrières qui combattent pour des Etats indépendants, socialistes et internationalistes. Seules, elles peuvent offrir aux masses opprimées la perspective d'une alternative révolutionnaire à l'ordre mondial impérialiste. Le nationalisme est un poison, ici comme là bas.

- Le communisme n'a jamais commencé. Nous condamnons l'imposture des anciens et actuels régimes exploiteurs russes, chinois, albanais, cubains, vénézuéliens, etc. La révolution ouvrière d'Octobre 1917 en Russie, isolée internationalement, a rapidement dégénéré en un régime nationaliste et bureaucratique où les travailleurs n'avaient plus aucun contrôle sur la société. Le stalinisme a été un fossoyeur, et non un produit, de la révolution.

- En France, en Europe, et dans le monde, notre but immédiat est la prise du pouvoir par les travailleurs, la République Socialiste, fondée sur les assemblées générales (ou conseils) de quartiers et d'entreprise, pouvoir appuyé sur le peuple laborieux en armes.

- Ce pouvoir nouveau devra briser l'ancien, démolir les appareils d'Etat de la bourgeoisie et transformer consciemment les rapports sociaux dans le sens de l'abolition du travail salarié et de la mise en commun des moyens de production. Le régime politique socialiste devra être le cadre d'une planification démocratique de l'économie en vue de répondre aux besoins urgents, en particulier des zones pauvres soumises actuellement à l'impérialisme prédateur. Un tel régime de transition du capitalisme au communisme ne peut subsister dans un cadre étroitement national : l'extension internationale de la révolution doit être une de ses priorités.

- En France, nous proposons sans a priori des campagnes communes, des réunions de discussion, à tous les militants et organisations communistes révolutionnaires. C'est, notamment, par l'unité des communistes dans la pratique militante, par la clarification théorique et pratique, que peuvent se réaliser les conditions de la création d'un parti révolutionnaire en France.

- Dans le monde, nous soutenons tous ceux qui se fixent des objectifs identiques. Nous popularisons leurs activités, et prenons part à des campagnes communes dès que c'est possible.

- Pour infliger des défaites au système capitaliste, pour coordonner une révolution internationale et réaliser  les objectifs communistes, il faut construire une nouvelle Internationale ouvrière, parti mondial de la révolution qui aura des sections dans tous les pays.

Révolution Socialiste ou Barbarie !




 

Recherche

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
 
Blog : Weblogs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus