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Mercredi 18 février 2009
Le nouveau site web d'Union Pour le Communisme est ici : http://sites.google.com/site/unionpourlecommunisme
Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Lundi 26 janvier 2009

Renverser Sarkozy et faire reculer le patronat :

 Yes we can ! 


Affronter le gouvernement et le pouvoir, ou négocier à la marge avec lui ?


         Les principales directions confédérales des syndicats ont enfin décidé d'appeler tous les salariés à l'action, tous ensemble et en même temps, ce 29 janvier. Nous serons extrêmement nombreux à nous saisir de cette occasion pour exprimer notre rejet viscéral d'un gouvernement et d'une politique qui conduisent à plonger par millions les travailleurs dans la misère, pour sauver les profits des capitalistes menacés par la crise.


         Mais, alors que l'ensemble de nos droits et de nos conditions de vie sont en péril, les propositions des directions nationales syndicales ne permettent pas de faire face à la situation présente. « Maintenir les salaires » plutôt que de les augmenter; « profiter du chômage technique pour améliorer les compétences des salariés » plutôt que d'interdire les licenciements; un « encadrement des loyers » plutôt que leur blocage immédiat. Ces termes vagues, ne reprenant pas les revendications de la base et du syndicalisme de classe, permettent au gouvernement d'espérer trouver une solution négociée et de continuer à appliquer pour l'essentiel la même politique.


         Il faudrait à l'inverse dire clairement que nous n'avons rien à attendre de ce gouvernement qui restreint chaque jour nos droits et nos libertés, et qu'il est donc nécessaire de le mettre hors d'état de nuire et de le pousser sans attendre vers la sortie. Pour cela, un plan de mobilisation, élaboré par l'ensemble des concernés, est nécessaire. Pour imposer cette perspective et affirmer leurs propres revendications vitales, les travailleurs, la jeunesse, les sections syndicales de classe, devront centraliser leurs efforts. Nous ne pourront compter que sur nos propres forces, et sur la plus large auto-organisation des salariés : assemblées générales, comités de grève, coordinations nationales.


Renouons avec la perspective  révolutionnaire !


         L'unification des luttes dans tous les secteurs, la mobilisation de tous et toutes en vue de la grève générale, peuvent permettre d'infliger de sérieuses défaites au pouvoir politique capitaliste et au patronat. Mais freiner leur offensive ne suffira pas à sauvegarder la société de la misère qu'ils nous préparent : il faudrait pour cela que les ouvriers, les travailleurs, soient capables de défendre le projet de renverser ce système économique qui ne roule que pour les profits de quelques-uns, pour lui en substituer un autre, fondé sur la satisfaction des besoins de toute la société.


         C'est cet objectif que s'étaient fixés à leur origine, il y a bien longtemps, la CGT, les Partis socialistes, puis surtout communistes. Depuis, les dirigeants de ces organisations ont trahi cette perspective, en s'intégrant dans l'ordre actuel. Pour cette raison, ils se refusent à mettre en cause les institutions de la classe dominante, la loi du profit, le pillage impérialiste des populations et des ressources naturelles qui réduit à la misère et aux conflits armés permanents la plus large part de l'humanité.


         Dans une période menaçante où s'annoncent de durs conflits, les travailleurs les plus conscients doivent serrer les rangs et s'organiser pour réaffirmer que cette perspective de prise du pouvoir révolutionnaire par tous les exploités et de transformation socialiste de la société est non seulement bel et bien vivante, mais qu'elle est la seule solution pour conjurer la crise catastrophique, sociale, politique, militaire, économique et écologique à laquelle mène le capitalisme.



Militer pour le communisme aujourd'hui, c'est militer pour un pouvoir ouvrier et populaire qui permettra :

  • Une éducation populaire, de qualité, publique et de haut niveau pour tous !
  • De réquisitionner les logements vides, et en construire de nouveaux, répartis entre tous !
  • De partager le travail, de produire pour les besoins et non pour les profits !
  • De développer une santé publique accessible à tous, et tous les services utiles à la population !
  • D'en finir avec les crises économiques, de stopper les guerres impérialistes, de sauver la planète du désastre écologique !

Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Lundi 19 janvier 2009
Dans le cadre de sa tournée nationale, une militante de RAWA (Association révolutionnaire des femmes afghanes) sera présente dans l'agglomération lyonnaise le 6 et le 7 février. Deux conférences se tiendront :

  • Lyon : Vendredi  6 février, à 19h, à l'Université Lumière Lyon 2, à l'Amphithéâtre Lucie Aubrac (entrée au 4 bis rue de l'Université)
  • Saint-Fons : Samedi 7 février, à 19h, au centre social Louise Michel, Salle Tranchat, 5 rue Antoine Gravallon
Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Lundi 5 janvier 2009
- Tract UPC pour la Palestine -

Face à la guerre impérialiste :
Renforçons la solidarité internationaliste !



Front uni ouvrier et démocratique pour arrêter le massacre à Gaza !

    Si dans le monde entier des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour montrer leur solidarité avec la population gazaouie meurtrie, la mobilisation internationale n'a pas encore été assez forte pour faire reculer l'Etat d'Israël, qui a lancé l'offensive. Il est donc important d'élargir encore la mobilisation, au fil des manifestations, de convaincre ceux qui ne le sont pas encore. En premier lieu, cette tâche incombe aux organisations ouvrières et démocratiques.

    Au même titre que les Palestiniens ne peuvent compter que sur leurs seules forces pour combattre l'Etat sioniste, la mobilisation internationale ne peut compter elle aussi que sur ses seules ressources. Ni l'ONU, ni l'Union Européenne, et encore moins Sarkozy et les USA, ne sont des alliés éventuels : ils sont au contraire non seulement les complices, mais les véritables dirigeants de l'impérialisme, au niveau mondial. Pillards professionnels, ils occupent l'Irak, l'Afghanistan, et ont des bases militaires partout en Afrique et en Asie.

    Ils incarnent ce même système capitaliste, qui, longtemps incapable d'assurer aux populations juives leurs droits sociaux et nationaux, et exploitant honteusement après guerre la barbarie nazie pour ses propres intérêts, est à l'origine de la création de l'Etat d'Israël, et de son maitien actuel.

    Cette perpétuation du fait colonial en Palestine est une des sources principales de l'impasse présente au Moyen-Orient. Elle dresse les populations les unes contre les autres, alimentant les préjugés et les mouvements réactionnaires et obscurantistes juifs et musulmans. Ces derniers n'attaquent pas l'ordre capitaliste fondé sur l'inégalité, ils ne peuvent donc offrir d'issue positive pour les populations de la région.

    Si des intérêts puissants ne l'empêchaient pas, Palestiniens et travailleurs Juifs d'Israel - qui sont un certain nombre à s'opposer à la guerre - pourraient pourtant vivre en paix, dans le cadre d'un seul état démocratique, qui ne serait plus fondé sur le colonialisme.

Pour supprimer les guerres, il faut renverser l'impérialisme et instaurer le socialisme !

    Les tâches des classes populaires et tout particulièrement des travailleurs dans les grands pays impérialistes comme la France ne se résument pas à exprimer la solidarité qu'ils éprouvent pour les gazaouis. Si des manifestations massives et répétées dans tous les pays peuvent contribuer à arrêter pour un temps la boucherie, ce ne sera que temporaire.

    Tant que se maintiendra l'organisation impérialiste du monde, fondée sur le pillage des pays dominés par une poignée de nations riches, l'exploitation mondiale de la classe ouvrière et de la paysannerie, la crise et l'anarchie économique, il n'y aura pas de liberté pour les opprimés : ni pour les Palestiniens dans l'immense ghetto de Gaza, ni pour le milliard d'individus condamné à vivre dans les bidonvilles en expansion permanente, ni pour l'ensemble des travailleurs de la ville ou de la campagne.

    La solution réside dans une révolution sociale et politique socialiste qui permettrait aux exploités de prendre le contrôle du pouvoir politique, de l'économie comme de la diplomatie, et de les mettre au service de toute la société, plutôt que de la minorité capitaliste. C'est seulement un tel système qui rendrait possible la cohabitation et la fédération pacifique de tous les peuples du Moyen-Orient comme de tous les continents, puis une vraie communauté humaine mondiale.

    Il suffirait que les travailleurs d'un pays montrent la voie et prennent le pouvoir, pour entraîner les autres vers ce même objectif. Inéluctablement, l'aggravation de la crise actuelle conduira à de telles secousses révolutionnaires. Il faudra alors que tous ceux qui partagent ces mêmes objectifs soient assez organisés pour les proposer à toute la société. Dans ce sens là, sur le long terme, le meilleur soutien que les opprimés du monde entier peuvent offrir aux palestiniens, c'est encore de faire la révolution dans leur propre pays.

- Retrait immédiat de l'armée israélienne et arrêt des bombardements ! Levée du blocus !
- Un seul état, laïque et socialiste !
- Seul le socialisme mettra fin à la barbarie impérialiste !  

Par Union pour le communisme - Publié dans : Actualité Internationale
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Vendredi 12 décembre 2008

Notre organisation a proposé à l'ensemble des forces politiques, syndicales et associatives progressistes d'organiser et de soutenir la venue d'une militante afghane de RAWA (Association révolutionnaire des femmes afghanes) en vue d'une tournée dans quelques-unes des principales villes françaises. Cette tournée aura lieu en février prochain, avec la participation de plusieurs forces dont la FSE, l'Union Syndicale Solidaires, Alternative Libertaire, la Marche mondiale des femmes, des sections de la CGT,etc., autour de la plate-forme suivante. Nous appelons toutes les bonnes volontés, individus et organisations, à nous épauler !


Depuis plusieurs années, le peuple afghan subit l' emprise des troupes impérialistes de l'Otan qui ont mis en place le gouvernement à leur solde d'Hamid Karzai. Parrallelement , il subit l'oppression sanglante des fondamentalistes islamiques. Et ce n'est pas le souci des puissances occupantes, qui, sous couvert de « guerre contre le terrorisme », ont installé des fondamentalistes au gouvernement et la Chari'a dans la Constitution. Sous prétexte de « défense des droits des femmes et de la démocratie », elles justifient cette politique qui n'a rien à voir avec cela !



Nous, militants associatifs, politiques et syndicaux, condamnons la présence des troupes étrangères et soutenons  les droits des peuples à disposer d'eux mêmes, ainsi que toutes les forces progressites afghanes combattants les forces réactionnaires de leur pays comme l'occupation impérialiste.

RAWA ( Association Révolutionnaire des Femmes Afghanes)  fondée en 1977, est partie prenante de ce combat. En effet, elle s'est opposée aux interventions étrangères successives dans ce pays, que ce soit celle de la Russie, ou des Etats-Unis et de ses alliés, dont la France. Ces derniers ont financé des forces religieuses réactionnaires dans un premier temps, puis, en 2001, ont envahi l'Afghanistan pour écarter du pouvoir les Talibans qu'ils avaient contribué à installer.

Accomplissant un travail courageux de défense des droits humains, RAWA a par exemple scolarisé clandestinement, sous les Talibans, des milliers de femmes. Aujourd'hui, ses militantes considèrent que loin d'avoir amélioré la situation, l'occupation étrangère l'a dégradé. Les troupes de l'OTAN ont ajouté aux formes précédentes d'oppression, la barbarie et le chaos d'un conflit militaire dont aucun des protagonistes ne représente une alternative progressiste pour la population.

Nous avons donc décidé de faire venir l'une de ces militantes en France, pour une tournée nationale en Fèvrier 2009 qui lui permettra de rendre compte de la situation de son pays et du combat qu'elles mènent.

Notre objectif est double : montrer qu'il existe, en Afghanistan, des forces éprises de paix et d'égalité et appeler à les soutenir, politiquement, moralement et financièrement ; dénoncer l'occupation de ce pays et la guerre qui s'y déroule, avec la participation active de la France. Il s'agit donc d'une démarche militante, qui s'oppose y compris à la politique du gouvernement français. Leur combat est le notre !


- Retrait des troupes françaises et étrangères d' Afghanistan et d'ailleurs !

- Soutien aux forces progressistes, féministes, démocratiques et laïques d'Afghanistan !

Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Dimanche 23 novembre 2008

Pour nous, ralentir le traffic des TGV n'a rigoureusement aucun intérêt du point de vue des exploités. Nous ne savons absolument rien des motivations de ceux qui ont « saboté », il y a un mois déjà, des caténaires de la SNCF – et elles nous importent peu.


Nous constatons, par contre, que cette histoire, qui n'a rien d'originale ni d'exceptionnelle, a été le prétexte d'une véritable campagne d'union nationale de la part du gouvernement. L'épouvantable ennemi est désigné : c'est l'« ultra-gauche anarcho-autonome ». Il s'agirait d'une bande de jeunes nihilistes, dont l'unique objectif est de détruire la société, faisant courir de graves dangers aux braves gens.


On invite la population à croire sur parole la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI). Cette derniére a désigné comme coupables, neuf membres d'une communauté rurale située à Tarnac, en Corrèze. La mise en avant d'éléments aussi accablants que la possession d'horaires de trains et d'un livre sur l'insurrection qui vient semble confirmer que les autorités n'ont pas le début d'une preuve pertinente contre ces personnes.


Elles sont soumises à une procédure anti-terroriste, pour des faits qui ne relévent pourtant en rien de la mise en danger de la vie d'autrui – selon les dires mêmes de la police, qui n'a pas peur des contradictions.


Au lieu de dénoncer ce scandale, la plupart des journalistes confirment leur servilité à l'égard du pouvoir et leur ignorance crasse. Non contents d'accabler les inculpés, pourtant soutenus par la population et les élus de leur village, ils accumulent les bêtises sur l' « ultra-gauche », l'autonomie, l'anarchisme.


En ces périodes de crise du capitalisme, c'est une nécessité pour les bourgeois de désigner un ennemi intérieur. Mais, ce dont ils ont peur, ce n'est pas de l'illégalisme marginal de quelques centaines de jeunes révoltés, c'est d'une explosion généralisée des classes populaires qui enverraient Sarkozy et ses sbires dans les poubelles de l'histoire. Ils veulent détourner l'attention de la crise capitaliste qui pousse vers la misére la majorité de la population.


UPC se solidarise avec le comité de soutien constitué à Tarnac, et participera à toutes les initiatives visant à arracher la libération des inculpés. Les syndicats, associations et organisations politiques des travailleurs devraient faire de même. Des luttes défensives d'aujourd'hui à la prise du pouvoir par les exploités de demain, c'est la mobilisation révolutionnaire de millions d'hommes et de femmes qui brisera les dispositifs liberticides et les lois « anti-terroristes », armes des possédants contre le peuple travailleur ; pas quelques sabotages déconnectés de la lutte de classe concrète.

Par Union pour le communisme - Publié dans : Actualité France
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Samedi 11 octobre 2008
Aprés une interruption cet été, notre journal reprend de l'activité.
Le numéro d'octobre / novembre est sorti, avec au sommaire :

            - Edito : c'est bientôt l'heure des comptes !
            - Politique d'immigration : des relents de Vichy
            - Année scolaire 2007 / 2008 : un an d'offensive
              capitaliste, un an de trahison syndicale.
            - Liberté pour Jean-Marc Rouillan !
            - Les impérialistes se font la guerre en Géorgie
            - Afghanistan : un enjeu stratégique pour l'impérialisme
            - Crise du systéme bancaire, ou crise du capital
              dans son ensemble ?
            - Universités : préparons la gréve !

Prix : 1 euro.
Par Union pour le communisme - Publié dans : Le Drapeau Rouge
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Mardi 7 octobre 2008
Pour ne pas subir les conséquences de la crise,
les classes populaires doivent prendre le pouvoir!

Les révolutionnaires  le prédisaient depuis des années, aujourd'hui ce ne sont plus eux qui tirent la sonnette d'alarme mais Sarkozy et ses amis, et cela ne signifie rien de bon pour les classes populaires. La crise « est en train de bouleverser le monde », elle n'est « pas finie », « ses conséquences seront durables » et la France ne sera pas « à l'abri », a posé d'entrée le président. « Dire la vérité aux Français, c'est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat », a-t-il asséné. Les conséquences directes pour la majorité seront privations, hausse des loyers, du prix du gaz, du pétrole des denrées alimentaires. Parralèlement les salaires n'augmentent pas, les licenciements sont toujours plus nombreux et entrainent un chômage massif - d'autant plus révoltant que les indemnités sont désormais coupées pour un rien.

L'agressivité du gouvernement semble sans limites. En effet le coup  porté par la crise au capitalisme  rend ce dernier innovateur en matière de casse sociale. Eric Woerth a annoncé dès juillet le non remplacement de 30.600 fonctionnaires partant à la retraite en 2009, dont 13.500 pour la seule Education nationale. Les processus de privatisation, rampante ou affichée, de services utiles à la population s'accélèrent : La Poste, le système hospitalier, les universités, etc.

Dans les mois qui arrivent nous allons devoir faire face à une pluie de coups de la part du gouvernement et  nous, travailleurs et militants, ne pourrons compter que sur nos propres forces. Les dirigeants des partis dits de « gauche » ainsi que ceux des centrales syndicales refusent d'organiser le combat contre ce pouvoir car elles savent qu'elles en perdraient le contrôle, que les exploités, une fois dans la rue, chercheront à aller plus loin que les simples protestations symboliques et « solutions négociées » qui ne ménent à rien sinon au recul social.

Pour nous, la crise économique ne signifie malheureusement pas l'unique désarroi des riches et des as de la finance, qui s'en tirent pour l'heure à bons frais : elle signifie d'abord la misère pour la majorité, à qui on montre la note, et la recherche de nouveaux débouchés viables pour le capital, et en premier lieu il y a la guerre. Guerre intérieure contre les classes populaires, pour faire baisser le « coût » du travail, et guerres extérieures pour se partager le monde et ses richesses. Renforcement des troupes en Afghanistan, tensions avec la Russie et même dans l'Union Européenne en sont autant de signes précurseurs. La violence est partout, et c'est désormais les deux tiers de l'humanité qui se demande sérieusement ce qu'elle va manger dans les mois qui viennent.

Voila ce qu'est vraiment le capitalisme : une impasse pour l'humanité ! Et le cynisme de nos dirigeants, qui prétendent que ce systéme est indépassable, n'en est que plus écoeurant. Ce n'est pas à nous de payer le prix de leur crise ! Si les capitalistes ne peuvent pas se passer des travailleurs, nous, nous pouvons très bien nous passer d'eux, renverser ce gouvernement, prendre le pouvoir politique, le contrôle du système bancaire, de la production pour réorganiser la société en fonction des besoins humains ! Plus que jamais il faut se regrouper, s'organiser en parti, pour abattre ce système et instaurer un monde sans exploiteurs et sans exploités !

Union pour le communisme milite pour cet objectif.

Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Samedi 4 octobre 2008
Liberté immédiate et totale
pour Jean-Marc Rouillan !


ADDITIF
Nous prenons acte des récentes déclarations d'Olivier Besancenot aux journalistes, appelant à la mobilisation pour la libération immédiate de Rouillan, ne confirmant pas, à l'instar de ce que disait le communiqué de la LCR, la mise à l'écart de celui-ci du processus NPA, et résistant à la pression de la classe politique de droite comme de gauche, visant à assimiler Rouillan, et le NPA qui l'accepte en son sein, à des criminels. Besancenot ne semble pas écarter, dans ses déclarations, le droit à se défendre face à la contre-révolution - même si il reste évasif, ce que nous avait fait craindre les déclarations de Krivine.

Nous sommes disponibles, à la hauteur de nos moyens, pour participer à une mobilisation pour sa libération, et appelons les adhérents du NPA  et la direction de la LCR à ne pas céder au chantage de Christian Piquet et Clémentine Autain, notamment, qui veulent expulser Rouillan de celui-ci et exploitent honteusement cette affaire de maniére tacticienne et sans principes, faisant le jeu du gouvernement. Céder serait une capitulation politique importante.



Les réactions du gouvernement et de ses soutiens se sont succédées suite à une interview donnée à l'Express, où Jean-Marc Rouillan affirme qu'il ne crache pas sur son passé et que l'interdiction qui lui est faite d'évoquer cette période, empêche tout « bilan critique » de celle-ci. La chancellerie a aussitôt demandé à la justice de revenir sur sa semi-liberté, et l'a placé en détention à plein temps dans l'attente du procés. Il risque la perpétuité.


Pour nous, « Action Directe » fut une expérience désastreuse et contre-productive pour le mouvement révolutionnaire, une expérience fondée sur une ligne stratégique erronée et suicidaire.

Mais nous partageons avec Rouillan l'objectif fondamental du communisme, de la révolution socialiste, et nous affirmons avec lui que « la lutte armée est nécessaire à un moment donné du processus révolutionnaire », comme il l'a dit dans son entretien à l'Express. Dans le fond, c'est cette affirmation qui lui est reproché.


Rouillan a fait le choix d'adhérer au processus constituant du Nouveau Parti Anticapitaliste. C'est son droit fondamental que de se choisir une organisation, qui prétend vouloir rassembler, notamment, les différents courants et militants révolutionnaires.


Pourtant, la direction de la LCR, parce qu'elle a fait le choix du réformisme et de l'opportunisme, et alors même que Rouillan se retrouve aujourd'hui dans une situation si difficile, semble décidée, aprés lui avoir ouvert les portes, à remettre en cause le droit pour Rouillan à adhérer au nouveau parti. Dans un communiqué, elle affirme que « Rouillan avait sa place au NPA dans la mesure où il renonçait à ses actions passées ». Krivine va jusqu'à mentir  en prétendant que la LCR a « toujours condamné la lutte armée ».


La LCR céde ainsi, pour l'heure, à la pression de toute la classe politique bourgeoise, de droite comme de gauche, de l'UMP à Christian Piquet, en passant par François Hollande et Clémentine Autain, qui ont lancé à Besancenot l'ultimatum d'expulser Rouillan pour devenir « respectable ». Est ainsi confirmée la dérive droitiére, sans principes, de la direction de la LCR, au mépris des meilleures traditions de sa propre organisation.


C'est la revendication, même implicite, de la nécessité pourtant inéluctable de l'affrontement révolutionnaire avec l'Etat, que tous ceux qui s'attaquent aujourd'hui à Rouillan veulent effacer du paysage politique, au profit d'un consensus légaliste-républicain allant de la droite à la « gauche de la gauche ». Et tandis que les bourgeois pilotent l'opération, certains s'y associent par lâcheté politique, en tirant sur une cible facile.


Soutenir sans condition Rouillan, exiger sa libération immédiate et son droit à faire de la politique dans l'organisation de son choix, dénoncer les capitulations politiques de la direction de la LCR, c'est adopter la démarche inverse. C'est lutter contre ce consensus bourgeois, contre l'opportunisme et la social-démocratie qui laissent aujourd'hui Rouillan seul face à ses geôliers, comme ils laisseront demain les travailleurs désarmés face à la répression si les révolutionnaires ne font pas bloc, dans et hors du NPA, pour imposer une autre politique pour le mouvement ouvrier !
Par Union pour le communisme - Publié dans : Actualité France
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Lundi 15 septembre 2008
A l'appel d'un front commun d'organisations, un premier rassemblement aura lieu samedi 20 septembre, à 14h30 Place des Terreaux à Lyon, pour exiger que les troupes françaises et celles de l'OTAN se retirent immédiatement d'Afghanistan.

Nous invitons tous et toutes à participer à cette initiative, qui ne doit pas rester sans lendemains.
Par Union pour le communisme - Publié dans : Activité de l'organisation
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Nos principes

- Criminel et incapable de répondre aux besoins sociaux, le capitalisme soumet l'Humanité à une catastrophe permanente, qui va en empirant et menace tout le genre humain. Nous luttons pour une autre perspective : une société mondiale sans classes ni états, sans exploitation, fondée sur le principe communiste : «de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins».

- Au quotidien, nous agissons pour défendre les intérêts politiques et sociaux des travailleurs, des jeunes, des opprimés. Nous sommes révolutionnaires car nous pensons que ces intérêts sont antagoniques avec le capitalisme, que ce dernier ne peut être réformé et doit donc être renversé.

- Face au recul des conditions de vie des femmes dans le monde, au patriarcat et à la montée des intégrismes religieux, nous sommes résolument féministes.

- Au nationalisme, au racisme et au chauvinisme, jusque dans le mouvement ouvrier, nous opposons la solidarité mondiale des travailleurs. L'internationalisme prolétarien, trahi par les partis «socialistes», puis «communistes», est le point de départ de notre activité.

- Contre l'impérialisme et le militarisme, nous luttons contre les oppressions et les divisions nationales, pour l'égalité d'accès aux ressources mondiales et aux moyens de production pour tous les habitants de la planète. Nous soutenons les populations soumises au colonialisme et au néo-colonialisme et les forces ouvrières qui combattent pour des Etats indépendants, socialistes et internationalistes. Seules, elles peuvent offrir aux masses opprimées la perspective d'une alternative révolutionnaire à l'ordre mondial impérialiste. Le nationalisme est un poison, ici comme là bas.

- Le communisme n'a jamais commencé. Nous condamnons l'imposture des anciens et actuels régimes exploiteurs russes, chinois, albanais, cubains, vénézuéliens, etc. La révolution ouvrière d'Octobre 1917 en Russie, isolée internationalement, a rapidement dégénéré en un régime nationaliste et bureaucratique où les travailleurs n'avaient plus aucun contrôle sur la société. Le stalinisme a été un fossoyeur, et non un produit, de la révolution.

- En France, en Europe, et dans le monde, notre but immédiat est la prise du pouvoir par les travailleurs, la République Socialiste, fondée sur les assemblées générales (ou conseils) de quartiers et d'entreprise, pouvoir appuyé sur le peuple laborieux en armes.

- Ce pouvoir nouveau devra briser l'ancien, démolir les appareils d'Etat de la bourgeoisie et transformer consciemment les rapports sociaux dans le sens de l'abolition du travail salarié et de la mise en commun des moyens de production. Le régime politique socialiste devra être le cadre d'une planification démocratique de l'économie en vue de répondre aux besoins urgents, en particulier des zones pauvres soumises actuellement à l'impérialisme prédateur. Un tel régime de transition du capitalisme au communisme ne peut subsister dans un cadre étroitement national : l'extension internationale de la révolution doit être une de ses priorités.

- En France, nous proposons sans a priori des campagnes communes, des réunions de discussion, à tous les militants et organisations communistes révolutionnaires. C'est, notamment, par l'unité des communistes dans la pratique militante, par la clarification théorique et pratique, que peuvent se réaliser les conditions de la création d'un parti révolutionnaire en France.

- Dans le monde, nous soutenons tous ceux qui se fixent des objectifs identiques. Nous popularisons leurs activités, et prenons part à des campagnes communes dès que c'est possible.

- Pour infliger des défaites au système capitaliste, pour coordonner une révolution internationale et réaliser  les objectifs communistes, il faut construire une nouvelle Internationale ouvrière, parti mondial de la révolution qui aura des sections dans tous les pays.

Révolution Socialiste ou Barbarie !




 

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